26 février 2025
Ces personnes ont notamment été reconnues coupables d'avoir perpétré un crime visant à "changer la nature de l'Etat" et à inciter "au désordre sur le territoire tunisien", selon la même source.
Trois d'entre elles ont reçu une condamnation à mort supplémentaire pour "homicide volontaire avec préméditation".
Une neuvième personne, en fuite, a été condamnée à cinq ans de prison.
Mohamed Brahmi, un élu de la gauche nationaliste, a été criblé de balles à Tunis le 25 juillet 2013, devant chez lui, le jour de la fête nationale de la république et en plein ramadan.
Il était très critique des islamistes au pouvoir à l'époque en Tunisie.